Atelier : Argent

Papiergeld

Le thème est l’argent, mais on pourrait nommer cet atelier  « connaissance  et réparation de nos projections dans nos relations sociales et affectives », ou bien « lien aux autres dans le donner-recevoir », car derrière la relation à l’argent se cache notre relation à soi et aux autres.

 

Cet atelier va nous servir à  comprendre notre relation à l’argent, et nous débarrasser de toutes les projections qui nous empêchent de vivre sereinement,  dans  l’accomplissement et la satisfaction de nos besoins.

Ce genre d’atelier sur l’argent  promet toujours l’abondance.

 

Ceux qui nous vendent de  l’abondance sont- ils eux même dans l’abondance ?

 

Je choisi exprès de ne pas parler d’abondance car derrière ce désir d’abondance propre à nous tous  se cache souvent  l’envie et l’avidité.  Il ne va pas vous être proposé  d’assumer sans culpabilité ni ambivalence votre fantasme d’être riche à millions, ni de moyen d’accomplir ce désir.

Il s’agit d’aller explorer,  nettoyer, réparer par la DEI et la constellation, les peurs, les manques, les attentes, et de comprendre quelles projections fausses et toujours illusoires nous chargeons ce flux neutre en lui-même,  qui est tout simplement le sang sociale.

 

C’est cela que nous travaillerons. (Voir la fin du texte sur les défenses).

 

Au début 2015,  en zappant sur la télévision,  je tombais sur une émission de la série « Desperate House Wives ».

Je zappe donc à  un moment ou Gabrielle Solis, l’une des 4 amies de Wistéria Lane, est dans une situation financière catastrophique.. Elle se parle à elle-même et dit :

« J’ai déjà eu de graves crises financières, mais je n’ai jamais été pauvre. La pauvreté est un état d’esprit ».

Oui, la pauvreté est un état d’esprit. Nous sommes tous riches en Occident. Même les plus démunis sont riches de la solidarité de cet état.

Il y a du RSA, des allocations logements, et familiales, de la retraite,  de l’hôpital gratuit, des relais sociaux pour manger, s’habiller, et surtout, il y a la croyance commune aux démunis que l’état et les services sociaux leur doivent tout. Cette croyance aussi, partiellement vraie…  c’est une richesse.

J’ai été dans des pays où il n’y a rien de tout cela, et j’y ai vu des gens qui n’avaient rien d’autre que leurs vêtements sur eux, heureux, souriants. J’ai vu des enfants de 5 ans dans les tanneries immondes de Fez ou Marrakech,  et des ouvriers agricoles du Mexique, travailler pour 2 ou   3  euros par jour, et ils souriaient de leurs grands yeux ouverts sur la vie.

 

Un peu de lecture  pour aller plus loin. 

 

Si chacun d’entre nous est une cellule de l’organisme social, comme les cellules d’un organisme biologique, alors le sang est le flux nourricier qui circule entre chaque cellule et permet l’échange de nourriture et d’informations.

 

L’argent  doit donc normalement  circuler de manière fluide, en passant par chacun d’entre nous. Quels sont nos obstacles internes pour que cela ne soit pas ?

 

Nous  ne pouvons changer le monde individuellement, nous ne pouvons pas changer ceux qui  accumulent toujours plus de richesse pour combler leur insécurité, ni ceux qui croient que l’argent est le Satan du monde.

 

Nous pouvons  juste accueillir notre besoin de donner notre compétence aux autres, c’est une forme de l’amour qui circule entre nous, et recevoir en échange, de manière juste, dans le respect de soi,  le retour d’amour et de reconnaissance  sociale, sous forme du flux de sang social.

 

Ce n’est rien d’autre que cela.  Tout le reste n’est que projections limitantes et inhibantes, car l’argent est comme un marteau, c’est un objet inerte, neutre.

 

On peut tuer une personne en  lui enfonçant le marteau dans le crane, et on peut construire une maison avec du  bois, des clous et le fameux marteau.

Seul celui qui s’en sert  donne le sens à l’objet.  Il en va de même pour l’argent.  C’est la seule considération qui ait un sens pour soi.

 

Nous nettoieront pour chaque participant les croyances  limitantes, inhibantes, les culpabilités, les projections liées aux différents stades de défense.

Nous ajusterons en premier lieu les croyances du milieu social.

 

Les croyances dites, ou vécues par notre famille, notre milieu social, influent fortement.  Nous commencerons par un nettoyage du corps mental lié à ces croyances

-Le monde ouvrier et employé nous fait entendre des croyances de mépris, de dédains, (c’est du déni en fait), d’interdit, de trahison de notre famille si l’on s’enrichit, ou si l’on est simplement aisé.

 

-Le monde des professions intermédiaires et cadres de notre société (artisans,  commerçants, industriels moyens, prof libérale, cadres et cadres sup),  aspire à une reconnaissance par la compétence,  le pouvoir sur autrui, et évidemment une aisance matérielle, juste retour du capital social et symbolique investi.  Les croyances vécues, et  léguées aux enfants ne sont évidemment pas les même. Il n’y a ni culpabilité, ni déni, sinon on coule ou on vivote, et les impayés croulent. Mais ceux qui ne partagent pas les mêmes valeurs sont méprisés, et  qui ne parviennent pas  à proposer une compétence et en vivre dignement sont écartés et ou au moins évités.

 

-le monde de la bourgeoisie hégémonique et des grandes fortunes, que je côtoie parfois,  lègue aux enfants des croyances très différentes.

 

Ses croyances  sont exemptes de culpabilités, de déni, et les valeurs projetées sur l’argent sont celles qui sont agissantes dans le capitalisme post industriel auquel nous nommes parvenu.

Le but n’est plus seulement de produire ce dont la société a besoin, mais d’accumuler de l’argent synonyme de pouvoir. Bien vu Carl Marx !

C’est comme si le sang ne se produisait plus en quantité suffisante pour tout l’organisme biologique, mais se congestionnait dans certains organes ou membres, et que le reste du corps s‘étiolait. Toutes les sociétés bien avant que Marx ne le décrive, fonctionnent ainsi.

C’est ainsi depuis qu’ils y a des sociétés humaines, donc au moins depuis le paléolithique, et de manière encore plus appuyée depuis le néolithique, soit depuis l’avènement de l’agriculture, et des greniers à céréales il y a environ  10 milles ans.. Lorsque la richesse était représentée par les greniers à céréales et le bétail, il y avait déjà ceux qui cultivaient et gardaient le bétail, et ceux a qui appartenait le grain et les animaux, et ce n’était pas souvent les même. Donc l’argent n’est pas le Satan. Ce n’est qu’un vecteur des relations de domination et de soumission. Il s’agit de ne pas confondre la dialectique du maitre et de l’esclave, avec les moyens d’échanges  qui ne sont que des  outils.

 

Les croyances personnelles liées à nos fixations défensives.  

 

C’est au plus profond de nous-même qu’elles  influent sur  notre relation à l’argent.

– Les défenses des schizoïdes,  ceux qui ne sont pas sur terre,  pas incarnés sont de deux sorte. En général, le peu de cas fait à la matière les rend absents. Ils font des boulots pour vivre, pour vivoter le plus souvent, et l’argent est juste le moyen de subsister. La difficulté à poser sur terre leur créativité les rend souvent inapte  à poser, à faire,  et donc à recevoir en retour.

Parfois,  ils deviennent  dangereux s’ils obtiennent du pouvoir sur autrui par leur mental coupé de la vie, de la matière.  Certains sont tellement déconnectés de la matière que les flux virtuels, dont l’argent, deviennent leur seule réalité.

Là on est en contact avec une population particulière. Tous les économistes lunaires, (du boursicoteur au trader), et tous  les matheux qui forgent des calculs de probabilités.  Ce sont eux  qui donnent la direction des flux monétaires avec leurs calculs et  leurs produits financiers  coupés du réel.

Il y a alors involution et le pouvoir sur autrui devient le moyen de combler la rage profonde et inconsciente de ne pouvoir s’incarner et manifester sur terre sa créativité. Cela concerne aussi tous les contrôleurs de gestion et de comptes, les faiseurs de paperasse, les bureaucrates en général qui  s’intéressent plus aux formalités qu’à l’action elle-même.

Ils ne créent pas… et ne créent pas  ni richesse, ni bonne vie pour eux. Et ils s’ennuient profondément sans passion propre. 

 

Il y a aussi tous les chercheurs-trouveurs  qui concoctent des trucs irréels dans leur labo, ils créent, et sont passionnés. Mais ils créent des trucs qui détruisent… et  qui se vendent bien, une fois mis dans les bras avides des consortiums multinationaux.

 

Le besoin est de s’ancrer, et d’ancrer dans la matière un vrai faire du moi supérieur  qui est un donner,  pour recevoir en retour, le flux de sang social, issue d’une incarnation dans le faire, seule possibilité d’une satisfaction du moi supérieur. S’ils restent dans leur fonction fonctionnariale, ils doivent trouver une passion.

Mais en général, leur évolution les fait partir vers autre chose de plus concret et plus convivial, ils quittent leur poste.

S’ils créent des trucs qui détruisent, leur réveil, si tant est qu’ils se réveillent, est toujours douloureux. Beaucoup  se repentent en écrivant des livres et en faisant des conférences pour détruire ce qu’ils ont mis en place.

 

  • Les défenses liées à la phase orale sont l’avidité, l’envie, avec peu de moyen d’autonomie, et une construction du moi assez faible, avec une demande constante d’amour dans les relations affectives et sociales. Cette population est souvent  corvéable à merci pour se sentir aimée.  On peut alors imaginer le rapport à l’argent !  toujours en manque, toujours en demande, toujours insatisfait !!! et souvent très endettées.  Elle comprend également la population des gens démunis et dépendants des autres, alors que le lien juste est l’interdépendance.
  • Le vrai besoin est de cesser de se sentir affamé, creux, vide, en manque, de cesser de geindre et d’attendre des autres, pour combler un trou sans fond…  La tâche de vie de l’oral est de comprendre que l’univers attend que nous nous tenions debout, que nous définissions nos besoins, et que l’on s’attèle à créer sur terre des liens d’amour par nos actes. Alors on se sent dans l’abondance à l’intérieur de soi, on cesse de geindre  et d’attendre des autres qu’ils nous nourrissent comme un nourrisson. Et la demande d’amour inconsolable devient un vrai partage d’amour, et de richesse que nous créons.

 

  • Les défenses  en phase de d’autonomie de l’enfant sont la rétraction, le contrôle, le donné-recevoir centré sur soi, parfois jusqu’à l’extrême. Cette défense est extrême lorsque l’enfant n’a pas pu être en confiance suffisante pour savoir donner en sachant qu’il recevra toujours, d’une manière ou d’une autre.

 

  • Les défenses psychopathes qui se construisent  à cette phase sont faites de contrôle, de sadisme, de manipulation, de lien pervertis  entre la sexualité et l’argent, à cause d’une enfance manipulée, avec des parents qui  donnaient des injonctions troubles et  à double sens.

 

  • Le besoin primordial est donc le développement de la confiance pour cesser le contrôle sur autrui, l’abus  de pouvoir, la manipulation pour soumettre autrui, et éviter de donner, amour et argent. Ils ne font semblant de donner que pour soumettre, rendre dépendants, manipuler et  en retirer plus de pouvoir. Les êtres qui ont dû créer une structure psychopathe pour supporter leur enfance terrible, doivent apprendre à abdiquer, développer des contacts amicaux, sincères. Et devenir  honnêtes dans leur relation aux autres, reconnaitre leurs besoins, et accepter une interdépendance juste.

 

  • La défense masochiste  est pleine de colère retenue, refoulée,  non exprimée.  L’enfant a été culpabilisé, humilié.  La mère a étendu sa domination sur l’alimentation et les excréments. Et l’amour a été très  conditionnel.

 

  • Cela crée une relation à l’argent très complexe.  La demande d’amour et d’autonomie peut leur faire donner outre mesure.  Les être qui ont créé une défense masochiste peuvent se laisser envahir, contrôler, humilier, et se faire dépouiller de leur bien, de la richesse qu’ils créent.  Leur recevoir est ambivalent, voire en refus, car les masochistes se sentent supérieurs, et attendent le prétexte pour exploser dans d’immenses colères de ne pas avoir été écoutés, respectés.  Leur bouillonnement intérieur cache de grandes tensions interne du à une grande impression d’impuissance de l’enfant envers les abus de contrôle de l’adulte.

 

Quel est le besoin véritable pour le masochiste ? Se sentir libre de toute obligation. Créer librement, et créer de la richesse. Affirmer son autonomie vis-à-vis des autres, voire son autorité sur autrui en créant une relation gagnant-gagnant, car le masochiste, bien que provocateur,  sait être plein de considération pour autrui. Il a besoin de créer, de créer de la richesse,  distribuer librement cette richesse sans entrave, et bien sûr en jouir sans entrave.

 

  • La défense la plus construite, qui finit de se mettre  en place à la puberté, est faite de déni, de refoulement, de rigidité, de perte de contact total avec le Soi. Autant dire qu’elle nous concerne tous.

SI le surmoi est faible, il y aura insensibilité, égoïsme,  la relation à l’argent est basée sur le pouvoir, l’impossibilité de ressentir de  l’altruisme. C’est difficile pour les autres. 

 

SI le moi est fort,  et le surmoi bien construit, le sujet trouvera le moyen d’un bon équilibre entre altruisme et protection vitale, en dépit du déni rationaliste.

 

En général,  l’énergie du cœur est fermée et le corps mental bien développé. L’énergie principale est la volonté.  L’émotion principale est la mise à distance.

Les vrais besoins du rigide

La relation aux autres a besoin de s’assouplir.

Le rigide a besoin d’apprendre à partager, et ses sentiments, et la richesse qu’il crée, pour sortir de la relation de domination liée à l’argent, au pouvoir que cela procure.

La volonté de puissance prédominante chez le rigide doit se mettre au profit d’une oeuvre exaltante, qui dépasse l’ego. Cela aidera le rigide à se déployer vers un idéal qui le dépasse pour parvenir à donner, se donner pour que le cœur s’ouvre !

 

Nous irons voir les 2 défenses principales  qui caractérisent chaque être ; la troisième, la rigidité  étant la plus construite,  se met en place à la puberté. Elle sera le tronc commun de notre travail.

Nous feront apparaitre l’enfant qui a mis en place cette défense pour sortir de notre relation souffrante à l’argent. 

 

Nous sortirons de cet atelier grandit, libéré, de notre mental, de nos émotions distordue liées au donné-recevoir.

 

Pourquoi suis-je la bonne personne pour animer un atelier argent ?

  • Fils d’ouvrier, mon père m’a dit que je n’étais pas un bourgeois et que mes études ne servaient à rien puisque ma condition me collait aux bottes. Son mental limité ne m’atteint pas.
  • A 26 ans, en  fin d’études universitaire, j’étais fonctionnaire de la DDASS de Paris. J’étais encore en défense schizoïde. Je donnais ma démission pour ouvrir mon cabinet officiellement à 27 ans, et mon père me martela que je devais rester fonctionnaire pour le statut social et pour avoir une bonne retraite. Idem, je fis ce que j’avais à faire pour faire sur terre.
  • J’ai toujours bien vécu matériellement, et ma défenses masochiste qui commençait à  surplomber ma schizoïdie me demandait d’être en profession libérale, libre, autonome, sans quiconque au-dessus de moi pour me diriger.
  • J’ai fait une belle carrière pour émaner la partie la plus lumineuse qui se cache derrière les défenses, vitales, rappelons-le.
  • Aujourd’hui,  je ne travaille que 10 à 12 jours par mois, au grand maximum. Bien que je lève le pied depuis quelques années, je crée beaucoup de richesse qui se redistribue, et ceux qui sont venus chez moi voient que  je vis bien, dans une abondance intérieure qui se reflète dans ma vie matérielle
  • Mes ateliers  permettent de redistribuer 5 à 6 mille euros par mois à 4 structures (donc 4 personnes qui se paient sur l’activité de paradigme, c’est-à-dire sur la richesse que JE crée par mes actions), et mon activité libérale m’a toujours satisfait.  mes 4 journées de présence à   paris sont toujours pleines.

Planning, inscription et adresse ICI.

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