« L’éloge du blasphème »

En ces temps d’incertitude sanitaire et socio-économique que cela engendre mondialement, la polémique sur le blasphème à l’anniversaire de l’attaque de Charlie hebdo est toujours aussi virulente.

La société occidentale actuel s’est construite sur le blasphème contre l’église, durant 5 siècles, et cela a couté cher en millions de vies terminées sur le brulot.

Depuis les fondateurs des lumières au XVIiIe siècle en France, la pensée bourgeoise s’est exprimée hors de l’Église, et a fondé toute une multitude de subjectivité se déployant dans des journaux » libres », dont nos journaux sont les légataires. Depuis les fondateurs des lumières au XVIiIe siècle en France, la pensée bourgeoise s’est exprimée hors de l’Église, et a fondé toute une multitude de subjectivité se déployant dans des journaux » libres », dont nos journaux sont les légataires.

 

Aujourd’hui, la contradiction d’idées et de points de vue, et la relative libre expression lors de débats contradictoires qui étaient censés être acquis, semble être fortement remise en question.

 

Ce texte sur l’éloge du blasphème est d’autant plus d’actualité, lorsque la sacro-sainte parole scientifique parasitée par le trust industriel pharmaceutique, traitée de fake news et ridiculise toute parole contradictoire, de scientifiques, de professeurs émérites, de chefs de cliniques, de chercheurs en biologie, de simples médecins spécialistes expérimentés.

Nul doute que ce bâillonnement est momentané, comme un expire qui resserre et ferme les poumons.

Riches des leçons de l’histoire, on connaît la suite :   l’inspire qui va suivre sera au moins tout aussi puissant en son déploiement, que le bâillonnement totalitaire qui commence déjà à créer son corolaire : la figure du dissident.

 

La figure du dissident est extrêmement puissante et dévastatrice. Elle est le point d’origine de l’effondrement des empires.

C’est le petit Chinois de rien qui arrête un char en se posant devant sur la place tiananmen.

C’est le régime totalitaire russe qui a créé Soljenitsine puis Gorbatchev. On connaît la suite.

C’est de Gaulle qui quitte les rangs militaires de son supérieur Pétain pour aller en Angleterre, on connaît la suite.

Ce Sont les professeurs Raoult, Montagné, Péronne, Tubiana et des dizaines de professeurs, de praticiens dont les langues se délient. Et maintenant la ministre des sports Roxana Maracineanu.

 

Pour rester neutre, on dira qu’on ne sait qui a raison et sur quoi, mais ce sont des figures dissidentes, qui créent débat, position alternative, pensée libre de toute engeance industrielle et commerciale.

 

Le blasphème libérateur continu. La vérité surgira lors de l’inspire.

 

Bonne et douce vie.

 

 

 

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